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Mealtimes at Carefor Richmond Care Home (RCH) have been extra special since trained chef Jessica Hamalainen joined the team last November.

Residents have been receiving more than just delicious home-cooked meals, but also another caring heart that has made a world of difference during these past challenging months. For a new deaf resident who was recently welcomed at the 16-bed retirement home for women living with dementia, Jessica went even further in ensuring she feels safe and happy.

“I thought it would be interesting to learn American Sign Language (ASL) so that I could communicate with the new resident,” Jessica shared, noting that she has self-learned 300 words and counting.

“Living with dementia is hard as it is, so to be also deaf, I can’t imagine how challenging this must be for her.”

With the help of an occasional ASL interpreter that trains all staff, Jessica has become the resident ASL communicator at RCH. Now, a special bond has formed between the deaf resident and Jessica.

“She’s able to express her feelings … I can see she’s happy.”

The switch from working in hospitality to healthcare hasn’t been easy, but Jessica describes her experiences at RCH as rewarding: “It has been a huge learning curve, not only in the sense of being in a new role of caring for people living with dementia, but also learning a new language to engage with one of our residents. [That said], I love going to work. I see the difference we make in their lives.”

“We all need some sort of assistance at some point in our lives. Supporting these services means supporting your own community, your own self,” she added.

Moving into a new home can be an emotional experience for both residents and their families, but our lovely Richmond Care Home staff are there to cater to the personalized needs of all our residents. Thank you for all you do each and every day!

Monique reçoit des soins de soutien personnel dans la communauté d’Elizabeth (Liz) depuis environ 3 ans maintenant. Avec l’aide de Liz, Monique dit : « Cela me rend la vie beaucoup plus facile de savoir qu’elle est là pour m’aider pendant une heure et demie chaque jour. »

Sans l’aide vitale des PSSP, les individus de la communauté auraient beaucoup plus de mal à accomplir leurs tâches quotidiennes. « Sa présence ici a considérablement amélioré ma qualité de vie », déclare Monique. « Je n’ai pas à craindre de tomber, je n’ai pas à craindre de me blesser lorsque Liz est là. »

La relation entre un intervenant et un client est très particulière : « On s’entend plus comme des sœurs que comme un client et un PSSP », dit Monique, un commentaire que sa mère lui fait souvent. Cela donne une tranquillité d’esprit à sa famille, sachant que « Liz est là pour les aider quand ils ne le peuvent pas ».

Pour en savoir plus sur les services de soutien personnel et comment ils peuvent répondre à vos besoins ou à ceux de vos proches, cliquez ici ou contactez info@carefor.ca.

Après que Karen Green a reçu un diagnostic de démence il y a plus de trois ans, presque tous les aspects de sa vie ont changé. Mais l’une des rares choses qui sont restées les mêmes était l’amour entre elle et son mari, Kevin.

« Il y a encore une personne chaleureuse et ressentie là-dedans », dit Kevin. « Nous nous aimons les uns les autres. C’est ma bien-aimée.

Kevin souligne l’importance de l’amour et de la compassion comme la meilleure façon de soutenir quelqu’un dans son parcours de démence. Il a récemment commencé à apprendre à jouer de la guitare et du ukulélé parce qu’il sait à quel point sa femme aime la musique.

Alors que l’état de Karen continue de progresser, Kevin s’adapte aux changements jour après jour, mais leur amour ne faiblit jamais : « Si elle est heureuse, je suis heureuse. »

Cela dit, le couple comprend les défis d’être un soignant jour  et nuit. Pour les aider à mieux équilibrer leur vie, Karen participe au programme de jour pour adultes Perley-Rideau depuis deux ans maintenant, où elle reste socialement connectée et physiquement active.

« C’est usé, [et] ça finit par être un voyage solitaire. Si ce n’est pas pour des tenues comme Carefor … ce serait insupportablement solitaire… c’est donc une chose très précieuse », admet Kevin. « Je pense que Carefor fait quelque chose de bien. Il y a beaucoup de choses que d’autres personnes peuvent apprendre d’eux.

Les personnes atteintes de démence vivent une vie enrichissante. Notre organisme de bienfaisance a besoin de votre aide pour soutenir nos clients et nos soignants. Donnez à www.carefor.ca/donate.

Le mariage est un partenariat d’une vie. Pour le meilleur et pour le pire. Micheline et Fernand ont eu une belle vie remplie de voyages et d’aventures. Ils ont longtemps eu droit au meilleur.

Il y a deux ans, Fernand, 85 ans, est tombé. Résultat : une vertèbre et des côtes fracturées. Pendant son séjour à l’hôpital, Fernand a été évalué par un gériatre, qui lui a annoncé qu’il souffrait de démence. Depuis son congé de l’hôpital, la vie du couple a beaucoup changé. Ils vivent maintenant dans un appartement dans l’est d’Ottawa, où ils reçoivent l’aide du personnel de soutien à la personne de Carefor trois matins et quatre soirs par semaine.

La démence de Fernand s’est accélérée, ce qui l’a amené à devenir plus dépendant de Micheline et, par ricochet, du personnel de Carefor. « Il trouve que [le personnel de soutien à la personne] reste trop longtemps, mais pour moi, c’est trop court », explique Micheline, dont toute l’attention est désormais concentrée sur son mari afin de lui éviter des chutes, de le nourrir et d’assurer sa sécurité. Alors qu’ils vivaient autrefois tout ensemble, ils ont maintenant des rythmes différents, l’un dépendant de l’autre pour manger, notamment. « Je suis coincée. Je suis beaucoup moins indépendante. J’avais des amies, mais je dois penser à lui tout le temps… C’est pourquoi le personnel de soutien à la personne comme Elisabeth est si important, ajoute-t-elle. Je peux sortir boire un café. J’en ai besoin. J’ai besoin d’un peu de temps libre. »

Micheline cares for her husband.

Sa réalité est celle de nombreux proches aidants de personnes qui souffrent de démence. L’amour est toujours là, mais la personne à qui l’amour est destiné a changé, ce qui change la dynamique de la relation. Autrefois un partenariat, leur mariage est désormais une relation de dépendance qui pousse Micheline à tourner entièrement son attention vers son mari, au détriment du monde qui les entoure. Elle doit le surveiller lorsqu’il effectue des tâches simples, et admet être frustrée quand il agit différemment, comme il ne l’avait jamais fait. « Je dois me rappeler que ce n’est pas lui. C’est la démence », précise Micheline.

Même si le personnel de soutien à la personne de Carefor vient à domicile pour assister Fernand, une bonne partie de son travail consiste à aider Micheline pour qu’elle puisse prendre du temps pour elle. Ces moments sont des bouées de sauvetage pour les proches aidants qui peuvent ainsi recharger leur batterie pour mieux s’occuper de leurs êtres chers. « Je peux sortir en sachant qu’il est en sécurité et qu’il ne tombera pas, indique Micheline. [Le personnel de soutien à la personne] prend vraiment soin de nous. Ce sont des personnes extraordinaires. »

Une grande partie du défi des proches aidants de personnes atteintes de démence, c’est qu’ils doivent accepter de vivre une nouvelle réalité, de se souvenir d’un passé à jamais révolu et d’avoir le sentiment de s’être fait voler sa vie. « C’était un homme brillant, raconte Micheline. C’était un génie des ordinateurs. Maintenant, il ne sait même plus ce qu’est Internet. »

“I have to remind myself, it’s not him. It’s the dementia.”

Si Micheline a du mal à conjuguer avec sa nouvelle réalité des deux dernières années, elle accepte ce qui lui arrive. « C’est difficile de ne pas partager ma vie avec lui comme avant. Et je sais qu’il ne va pas aller mieux, constate-t-elle avec résignation. Je suis heureuse malgré tout, ajoute-t-elle du même souffle. J’accepte la situation. »

Lorsque la démence s’invite dans la vie de quelqu’un, elle s’invite dans celle de toute sa famille. Résultat : toutes les relations familiales changent. Pour bien composer avec ces changements, il faut les accepter et profiter des beaux moments qui se présentent. Ils peuvent être moins fréquents, mais il y en a toujours. Une bonne façon de les voir et d’en profiter, c’est de prendre une pause pour se changer les idées.

C’est là que le personnel de soutien à la personne de Carefor entre en scène! Il donne aux proches aidants et à leurs êtres chers un moment pour recharger leurs batteries et prendre soin d’eux-mêmes afin de continuer d’être là l’un pour l’autre. Le réseau local d’intégration des services de santé peut faire appel à Carefor pour offrir des soins aux personnes atteintes de démence. Mais nous savons que ça ne suffit pas : il faut aussi soutenir leurs proches aidants afin de rendre leur vie plus douce.Pour recevoir des services

de soutien à la personne, appelez au 613-749-7557 ou écrivez à  info@carefor.ca. 

Lorsque Butch Gratton a été admis à la Maison de soins palliatifs de Cornwall il y a quatre ans, on a informé sa famille qu’il n’en aurait plus que pour quelques jours. « Il a vécu quatre mois de plus. Ça montre à quel point les soins sont fabuleux », explique sa femme Judy. « Il a atteint un plateau grâce aux soins prodigués, ajoute sa fille, Kim. C’est grâce à ça que nous avons pu vivre quatre mois de plus avec lui, ce qui ne serait pas arrivé à la maison. »

Si la philosophie des centres de soins palliatifs n’est pas axée sur la guérison, le patient reste au centre des soins offerts. « Mon père a été traité avec beaucoup de dignité, explique Kim. Il n’est pas simplement décédé là, il a fait partie de la Maison et tout le monde le traitait avec respect, même dans ses derniers instants. »

Lorsqu’on travaille avec des gens en soins palliatifs, on met l’accent sur la qualité de vie. Le personnel comprend que les résidents et les familles vivent une période de bouleversement, qu’ils doivent faire la paix avec ce qui leur arrive et qu’ils souhaitent profiter le plus possible des derniers moments. Le simple fait de pouvoir retourner chez eux pour une journée revêt une importance capitale pour les résidents et leur famille. C’est pourquoi le personnel collabore avec les familles pour exaucer leurs vœux, si possible.

« Il adorait les feux d’artifice. Et il a eu l’occasion d’en voir avant de mourir », raconte Judy. « Ils n’étaient pas sûrs qu’il serait capable d’y aller, précise Kim. Mais l’une des infirmières nous a dit qu’elle ne travaillait pas ce soir-là et qu’elle nous accompagnerait pour s’assurer que tout aille bien. Voilà. C’est ça, la Maison de soins palliatifs. »

Pour faire un don à la Maison de soins palliatifs de Cornwall, rendez-vous à https://carefor.ca/donate. 

Pour en savoir plus sur la Maison de soins palliatifs de Cornwall, click here ou écrivez à infoeasterncounties@carefor.ca.

When a parent is diagnosed with dementia a dynamic change takes place. Children become caregivers. « You end up co-parenting with people you never thought you’d co-parent with, » says Margaret referring to her two brothers. Margaret’s mom, Sarah, is a resident at Richmond Care Home, a 16-bed home in Richmond Ontario for women with dementia.

A big part of life is the expectations we have for it. We expect different phases to play out a certain way. « Like any relationship there are so many unexpected phases you go through, and I’m so grateful for all of them, » says Margaret. « It’s another phase. There’s no other choice for me than to look at as an opportunity…for time. »

« With dementia it’s a different way of being…the meaning comes at that moment when you’re both out for a walk. If you’re looking for the same poigniancy from the same moments at other times they won’t be there. What’s nice is that there’s plenty of them. »

« We liked this place. There aren’t too many like it. » We liked that it’s small, that it’s homelike. Her happiness is intertwined with her happiness so we’re all in it together. »

To learn more about Richmond Care Home, click here or contact info@carefor.ca

L’ONU a proclamé le 30 juillet Journée internationale de l’amitié afin de rappeler que l’amitié entre les peuples, les nations et les individus inspire des efforts de paix et offre l’occasion de jeter des ponts entre communautés.

Devant les conséquences majeures de la COVID-19 sur nos vies, nous avons revu notre perception de l’amitié et des moyens de la maintenir malgré la distanciation physique. Les initiatives comme le Programme d’amitié offert par Carefor dans les comtés de l’Est sont essentielles au maintien des relations humaines en cette période de pandémie.

Le Programme d’amitié incarne le véritable sens de l’amitié en offrant compassion, confort et respect aux membres du Club social de Carefor. Le Club est un espace sûr pour les adultes avec un handicap physique et leur famille, où ils peuvent obtenir le soutien de leurs pairs et de bénévoles lors d’activités de groupe organisées.

Kevin Snider, un membre actif du Club depuis plus de 20 ans, est devenu un visage familier du groupe. Kevin s’ennuie de voir ses amis lors d’activités sociales comme les quilles, les sorties au restaurant et le lèche-vitrine au centre commercial. « Je me sens heureux [quand je vois mes amis du Club], et cela me fait me sentir bien. Nous sommes tous amis », raconte Kevin. Un sentiment partagé par les autres membres du Club.

Même si le Programme organise des activités en ligne depuis quelques mois, cela n’a pas empêché Kevin de rester en contact avec ses amis. Ils font des exercices, jouent à des jeux, font des activités et discutent à l’aide de Zoom et de Facebook. Ils se parlent aussi au téléphone, puisque certains participants ne sont pas en mesure d’utiliser un ordinateur.

Carole Snider, la mère de Kevin et bénévole auprès du groupe, est d’avis que ce programme comble un vide dans la région. « Ce club est la meilleure chose qui lui soit jamais arrivée. Ce programme est une source de stimulations et d’expériences en dehors des visites chez le médecin. »

Ron Cormier (left) and Kevin Snider (right), both members of the club

« Le Club social de Carefor est inclusif, tout le monde est traité sur un pied d’égalité, déclare Lisa Steer-Vachon, la chef d’équipe du Programme d’amitié. Si nous organisons une activité en ligne ou en personne, tout le monde participe équitablement. Nous sommes comme une famille. »

Si Kevin ne peut pas voir ses amis en personne en ce moment, il a hâte de les voir en ligne tous les jours. « Je souhaite que tout le monde tire le meilleur de sa journée », conclut-il, un message puissant à la centaine d’amis et de membres du Club social de Carefor des comtés de l’Est, ainsi qu’à nous tous.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le Programme d’amitié de Carefor.

For Linda Beimers, transitioning into retirement was not easy. When she lived alone in an apartment, she described the experience as depressing and lonely.

“I was really starting to get depressed. I needed to talk to people,” she says.

Now after nearly three years at Carefor Pembroke Residential Complex, she hasn’t looked back: “I really like it here.” 

Whether it’s her roommate, residents in the hallways, entertainment rooms, communal eating area, or the staff, Linda always has someone to talk to: “That makes me cheerful,” she says.

Theresa Denault, Linda’s roommate, has been at Civic Complex for a couple years, and also considers staff and residents as her extended family. “There’s freedom here; It’s just like home to me.”

While Linda and Theresa’s friendship is special in its own way, it’s not uncommon. For our residents, Carefor is truly a home away from home, filled with laughter, friendship, and a sense of belonging.

Learn more about the changing face of retirement and retirement living in Pembroke.

When we’re children, we don’t grow up thinking our moms would ever forget. She’s the one who raised and shaped us into who we are today. The one who made sure nothing would go amiss. She reminded us about our lunch before going to school or not to forget to call her if we’re running late. She was the one we could rely on. When Mother’s Day came around, it was finally our time to remember all she has done for us.

As our parents age so much of what we took for granted suddenly becomes seen and appreciated. But when this person near and dear to our heart is diagnosed with Alzheimer’s, Mother’s Day stops being one day, but is celebrated every day. For Luminita and Mihaela Serbanescu, since their mother, Gabriela, was diagnosed with Alzheimer’s seven years ago, they know it’s up to them to remember.

Luminita and Mihaela are the ones now keeping their families’ memories of the past alive remembering the days that were. They’re also responsible for remembering the present. “Now we’re the ones to remind her where she’s going and responsible to cook her food, grab the groceries, and schedule appointments,” Luminita said.

While they miss the mother who introduced them to their favourite books and was part of their fondest childhood memories, they’re grateful that she was there when they needed her the most.

“It’s horrible to know that person isn’t there anymore. She really has become a totally different person. It’s hard for us to see mom go through that change, but now it’s our time to be there for her.”

Shortly before the pandemic, the sisters were thinking about placing their mother in the care of a nursing home. “It was a hard decision, but we knew it was the last resort,” Luminita said.

Ultimately, they felt confident that with the help of Carefor’s Carling Adult Day Program and making some changes to their own lives, they could spend more time with mom and give her all the loving care she deserves, at home.

Luminita sold her house and Mihaela retired, both moving into an apartment building a few floors from each other so that their mother could have better mobility. Both sisters split up tasks to ensure mom is well cared for.

Carefor’s in-person program gave mom companionship, care, and kept her mentally stimulated. Now more than a year into the COVID-19 pandemic, the lack of respite has been hard for the family. Despite these challenges, the sisters are grateful to have each other and to know that Carefor is always there for support – whether near or far.

“Mom started attending the program five years ago. She always said Carefor staff are ‘people of quality.’ Now, with the pandemic and mom’s worsening eyesight, they still continue to reach out and show that they care and that means a lot,” Luminita said. “If we were still in Romania, we couldn’t get the support like we do here. We’re lucky to be in Canada to get a lot of help.”

Across Ottawa are the people who cared for us – our mothers. While the world locks down they still need help, perhaps more than ever. Carefor staff are finding creative ways to make a positive impact to keep them healthy and to help them feel less alone at home. Your donation helps us reach out to these families in ways we never have before. Please give today.

As the team at Carefor continues to adapt to ongoing changes with COVID-19, volunteers have stepped up, continuing to have a commanding presence in the lives of clients from afar.

Normally, Carmen is the Coordinator of Palliative Services in Eastern Counties and runs a Palliative Day Program out of Hawkesbury. The program offers a friendly environment that gives clients an opportunity to share with others going through similar life experiences. “They get so much enjoyment out of it. It’s a day away from worrying about medical stuff going on in their lives.”Carmen, Coordinator of Palliative Services in Eastern Counties.

However, when Carefor shifted operations in mid-March to meet COVID-19 changes, Carmen and her team saw the opportunity to continue to connect with clients while still meeting mandated guidelines. It was at this point her team of volunteers started contacting clients over the phone and by email to prevent them feeling isolated. “Many clients are of a certain age, living alone. We’ve had a couple cases where there were some serious things going on and the client needed support.” The team formed a communication triangle, connecting Carmen with her volunteers who reach out to clients. The volunteers then communicate once more with Carmen in case there are any immediate supports required.

Carmen is proud of her volunteers and the positive impact they continue to make within rural communities. “They are always flexible and adaptable. They want to help. I am very proud of my volunteers. They have done such a great job since they’ve been off, making lots of calls and letting me know if something is off. There’s good communication between us all.”

“Things appear much greyer, but there’s a lot of light at the end of the tunnel. They’re supported and they know people care – That brings a lot of light into their life.”

Although many of us are experiencing new realities, Carmen and her teams outlook is only positive and encouraging.  With the team ready and available over phone, Carmen shared “The portals of communication are open, and as time moves on, we’re available and flexible.”

To learn more about the Palliative Day Program offered through Carefor Hospice Cornwall, click here. Interested in reading more about our Carefor Heroes? Find their stories here.

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